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Quand l’app plante, on le sait — anonymement
Jusqu’ici, quand AmidAmi se fermait toute seule, on ne l’apprenait que si quelqu’un prenait le temps de nous écrire. À partir de maintenant, l’app garde sur ton téléphone un rapport de ce qui s’est passé et nous l’envoie au lancement suivant.
Ce rapport est anonyme, et il part chez nous seuls : aucun service tiers de suivi des plantages n’est utilisé. Ce qui part : le type de l’erreur, son message nettoyé sur ton téléphone avant l’envoi — les adresses e-mail, les adresses web et les suites de chiffres en sont retirées —, la pile d’appels réduite aux lignes de notre code, le nom court de l’écran, la version de l’app et du système, le modèle de l’appareil et la langue. Rien d’autre : ni ton compte, ni tes soirées, ni tes messages, ni ta position, ni ton adresse IP.
L’interrupteur est celui que tu connais déjà : Réglages → Statistiques anonymes. Coupé, plus rien ne part — ni les événements d’usage, ni les rapports de plantage — et ce qui attendait sur ton téléphone est effacé.
La politique de confidentialité disait « aucun rapport de plantage automatique ». Ce n’est plus vrai, donc elle a changé, dans les trois langues : elle décrit maintenant exactement ce qui part, pourquoi — corriger les défauts de l’app, et rien d’autre — et combien de temps c’est gardé : 13 mois pour un rapport, 25 mois pour les comptages sans identifiant.
Politique de confidentialité mise à jour
La politique de confidentialité décrit maintenant ce que l’app mesure réellement, en trois langues sur amidami.app/confidentialite.
AmidAmi mesure l’usage sur ses propres serveurs, sans aucun outil tiers. Deux niveaux, qui ne se recoupent pas : avec ton compte, les jours où tu reviens et la version de l’app ; sans ton compte, des événements anonymes (écrans ouverts, étapes d’inscription, durée de session…) rattachés à un identifiant d’installation aléatoire, jamais relié à toi ni à ton adresse IP.
Tu peux couper la mesure anonyme dans Réglages → Statistiques anonymes. Coupé, plus rien ne part et la file locale est effacée ; réactivé, un nouvel identifiant est tiré. C’est la même base légale que celle expliquée dans l’app : mesure d’audience de première partie, exemptée de consentement au sens de la CNIL, avec un droit d’opposition à tout moment.
Le tableau des données et des durées couvre aussi le support, la satisfaction, la modération et le journal d’audit de l’équipe. Les étiquettes App Store et Play restent à cocher par le propriétaire avant le premier build qui envoie ces statistiques — la liste de contrôle est dans le dépôt API.
Le site amidami.app
amidami.app existe. Jusqu’ici l’adresse répondait par une erreur : il y a maintenant une page d’accueil qui montre l’app telle qu’elle est — la carte d’invitation qu’on tranche au doigt, la fiche d’une soirée, le récap du lendemain — et les pages qu’il faut pour publier une application : aide, confidentialité, conditions d’utilisation, suppression de compte, mentions légales.
Le tout en trois langues, français, anglais et espagnol, avec le même contenu partout. La version française fait foi pour les textes légaux : chaque page traduite le dit, et y renvoie.
Deux choses qu’on n’y trouvera pas, et c’est délibéré. Aucun traceur, aucune mesure d’audience, aucun cookie : la page ne dépose rien et n’appelle aucun serveur tiers, pas même pour ses polices. Et aucun chiffre inventé : pas de « 200 000 utilisateurs », pas de note, pas de témoignage. L’app est en test fermé, et le dire vaut mieux que le maquiller.
La page bouge quand même, et ce qui bouge est l’app : le fond d’aurore est le sien, le carrousel montre cinq écrans réels, et la carte d’invitation de la démonstration se glisse au doigt avec le même code de geste que l’application. Ce qu’on voit tourner est ce qu’on obtient en y posant le doigt.
Bêta de septembre 2026
AmidAmi est en test fermé auprès d’un premier groupe d’amis. Cette version apporte surtout ce qui se passe après la soirée.
Revivre. Le lendemain, la soirée devient un récap : les photos de tout le monde au même endroit, ce qu’elle a coûté, qui était là, et des trophées qu’on retourne un par un — le Chauffeur, l’Intendant en chef, et le Rat, revenu à l’écran.
Souvenirs, et ton année. Un fil qui remonte les mois, avec les récaps là où ils sont tombés. Quand l’année se termine, une rétrospective à regarder, puis à garder.
Le lien, pour ceux qui n’ont pas l’app. Un lien suffit désormais pour voir la soirée, répondre, discuter et déposer ses photos depuis un navigateur, sans rien installer. La réponse est une demande : c’est l’hôte qui l’admet, et personne d’autre.
La navigation au doigt. On passe d’un hub à l’autre en glissant, et on quitte un écran de la même façon — sans repasser par la roue.
La discussion. Une photo s’ouvre en plein écran d’un appui, et une réaction se pose sans attendre.
Rien de tout cela n’est encore sur les stores : le test est fermé, et les liens de téléchargement arriveront sur la page d’accueil le jour de la publication.